Le président Nicolas Maduro du Venezuela ne prétend même plus jouer franc-jeu. En octobre, il a promis de prendre des mesures pour organiser des élections libres, notamment en permettant à l’opposition de choisir un candidat lors d’une primaire de son choix, avec la levée de certaines sanctions américaines comme incitation. Mais l’encre était à peine sèche que son gouvernement a confirmé l’interdiction de se présenter aux élections qui avait été imposée à María Corina Machado, grande gagnante de cette primaire. Elle a ensuite arrêté ses alliés et membres du personnel de campagne, les accusant de complot antigouvernemental. Certains ont demandé l'asile à l'ambassade d'Argentine. Le régime de Maduro a même refusé d’enregistrer le candidat que Mme Machado...
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